LES MUTILATIONS DE BÉTAIL AVEC UNE PRÉCISION CHIRURGICALE.


Depuis 1973, de gros animaux de ferme ont été retrouvés mutilés aux Etats-Unis. Les autorités ont prétendu que c’était l’oeuvre de prédateurs, ce qui est manifestement faux. Comme Conan Doyle le faisait dire à son héros Sherlock Holmes dans « Le signe des quatre » : « Quand vous avez éliminé l’impossible ce qui reste même improbable doit être la vérité ».

RAPPEL DES FAITS / INTRODUCTION:

Un premier incident isolé fut enregistré en septembre 1967. C’est le fameux cas du cheval Snippy qui s’est produit à Alamosa, Colorado. Il s’agissait en fait de la jument Lady, mère de Snippy selon l’enquêtrice Linda Moulton-Howe. En 1968, trois cas se produisirent au Canada.

C’est en automne 1973 qu’une série de découvertes du même type éveilla l’attention des chercheurs. Jusqu’en 1986, les mutilations de bétail déferlèrent en vagues successives, avec des hauts et des bas. Puis ces incidents se raréfièrent, soit parce qu’ils se produisaient beaucoup moins souvent, soit parce que la presse ne les signalait presque plus.

Des vétérinaires fonctionnaires, des policiers d’Etat, et même le FBI, ont été sollicités pour maquiller la réalité d’une situation qui effrayait les instances gouvernementales.

Le complexe militaire de Cheyenne Mountain à Colorado Springs, Colorado, représente un ensemble d’installations hautement stratégiques, dont fait partie la base aérienne de Peterson AFB qui abrite le
NORAD.

Cet organisme possède notamment un réseau radar de surveillance très sophistiqué de l’espace aérien et un système de protection et de défense hautement développé. Pourtant le 6 juillet 1975 une vache mutilée gravide fut découverte devant l’accès principal du NORAD sans que cela ne déclenche la moindre alerte.

Plus tard, en octobre, un bison du parc zoologique tout proche fut également victime des « chirurgiens
fantômes ». Des animaux prédateurs, des coyotes plus précisément, n’ont pu être responsables de ces incidents. D’une part, ils ne s’attaquent jamais aux gros bovidés, proies trop volumineuses pour eux. D’autre part ils sont incapables de faire des découpes nettes et précises.

Alors ? Des vandales en hélicoptère ? Non, car toute approche d’appareil aérien aurait été détectée par les radars militaires dès le franchissement du périmètre de sécurité, et l’intrus aurait probablement été neutralisé d’une façon ou d’une autre.

N’oublions pas que l’on était en pleine guerre froide. Voilà les deux versions préférées des debunkers réduites en miettes. Reste donc l’improbable, celle relative aux ovnis. Voyons maintenant tous les paramètres liés à l’étrangeté de cette affaire qui tendent à les désigner comme des coupables potentiels.

BIZZARERIE EN TOUT GENRE:

Dans 90% des cas, ce sont les organes sexuels qui sont enlevés, découpés presque toujours avec soin, ce qui laisse une zone de chair à nu généralement circulaire sans la moindre trace de dents de carnivores.

La mamelle des vaches est également une cible courante, et il arrive que le coeur soit prélevé d’une façon ahurissante : à travers un trou trop petit pour permettre son extraction.

La chair consommable en boucherie n’est jamais touchée, ce qui écarte aussi les actions de viandards. Des cas d’oreilles et de langues découpées ont aussi été signalés, ainsi que l’enlèvement de foetus dans le cas de vaches gravides.

Dans certains cas, le sang a été ponctionné, et chose étonnante, des autopsies ont montré que dans plusieurs dépouilles le collapsus des veines et des artères ne s’était pas produit, ce qui représente une autre anomalie physique.

En effet, si l’on enlève le sang, veines et artères s’affaissent comme une chambre à air dégonflée. Des rapports d’autopsies et des coupures de presse ont souvent indiqué que les plaies observées étaient géométriques, toujours exsangues, comme si elles avaient été faites avec un instrument tranchant quelconque.

On a signalé aussi des découpes cautérisées par ce qui pourrait être un rayon calorifique du genre laser ayant développé une chaleur de plus de 350° Fahrenheit soit environ 162° Celsius, chose prouvée par des examens microscopiques.

Certains policiers ont constaté l’absence de mouches sur les dépouilles, même en dépit de températures élevées qui auraient dû favoriser leur apparition en multitudes. L’absence d’asticots dans les chairs explique mieux pourquoi l’autolyse ne se produit pas.

Autre détail à noter : les éleveurs concernés ont remarqué que les corps laissés sur place n’intéressaient pas les animaux carnivores et nécrophages. En effet, ces derniers ne viennent pas se nourrir dessus.

CHUTES DU CIEL:

Il se trouve que des carcasses ont été découvertes sur le dos, les quatre pattes raides en l’air, ou couchées sur un flanc avec les deux pattes opposées raides en l’air.

Cela indique que les victimes périssent en un lieu différent. En effet, un bestiau qui meurt tombe sur le côté. D’autres indices vont dans le même sens : pattes, colonne vertébrale et cornes brisées, comme si on avait largué les corps d’une certaine hauteur.

C’est encore plus évident dans les exemples que je vais citer :

1977, dans le comté de Snohomish, état de Washington, un élan mutilé fut retrouvé exsangue dans un arbre.

1979, dans les environs de Sand Springs, à l’est de Bend, Oregon, le corps d’une vache mutilée fut trouvé coincé dans les branches supérieures d’un gigantesque pin Ponde Rosa.

1980, M. Dwain Wright et un ami se promenaient dans le même secteur de l’Oregon cité ci-dessus. Un fermier avec qui ils engagèrent la conversation leur apprit que des « soucoupes volantes » se livraient à des mutilations de bétail. Voyant le scepticisme des deux hommes, il les conduisit dans un autre endroit où le corps d’un taureau
était à moitié enfoncé dans le sol, comme si la dépouille s’était écrasée d’une grande hauteur. L’animal avait été mutilé car divers organes manquaient dont les parties génitales, les oreilles, les globes oculaires, et une zone de peau autour du rectum.

L’AVIS D’UNE SCIENTIFIQUE:

Le Dr. John H. Altshuler, pathologiste, déclara ceci en 1991 :

« De telles morts ne sont pas accidentelles, ni dues à des prédateurs ou à des sacrifices rituels.

A la suite des examens radioscopiques, il est difficile d’éviter la conclusion incontournable que les tissus des animaux victimes de ces mutilations ont subi une dissection opérée avec un outil produisant une très haute température.

L’instrument utilisé et les moyens employés demeurent un mystère, le but recherché est encore plus énigmatique. 

Le fait que ces animaux soient découverts dans des zones reculées, loin de traces humaines ou animales, à l’écart des routes et des chemins, alors qu’étaient observés des phénomènes aériens insolites, tout cela suggère que des facteurs extraterrestres doivent être considérés. »

En fait, il est arrivé parfois que les carcasses aient été trouvées à proximité d’habitations (comme dans le cas du NORAD), mais il est vrai que la plupart des victimes sont retrouvées dans des zones rurales isolées.

De nombreux témoignages d’hélicoptères ont été faits en rapport direct avec des sites de mutilations. Dans la quasi-totalité des cas, ils ne portaient aucune marque d’identification.

D’une façon générale, ces appareils inconnus sont noirs, parfois d’une autre couleur sombre. Le livre “Mufon Proceedings” regorge de témoignages de mystérieux hélicoptères noirs à proximité immédiate de lieux où des mutilations animales se sont produites.

Il est essentiellement dévolu aux événements qui se sont produits au Montana entre août 1974 et mai 1976. Il signale aussi des cas d’ovni liés à des “mutes » comme disent les Américains . Certains policiers locaux ont rapporté avoir vu sur les sites des hélicoptères silencieux, et en d’autres occasions les avoir entendu mais sans avoir pu les distinguer. Des éleveurs et même des shérifs ont aperçu aussi sur place un objet en forme d’hélicoptère, mais sans son rotor ni son hélice de queue.

C’est le cas du shérif Lou Girodo, du comté de Las Animas, Colorado, qui put observer un tel appareil, puis à sa grande stupéfaction l’objet se transforma en une boule lumineuse qui se scinda en deux parties, lesquelles s’évanouirent ensuite en « fumée » ! Ce qui l’incita à penser que ces tueries devaient être l’oeuvre de créatures extraterrestres.

Un témoignage similaire à celui de Lou Girodo a été rapporté par un résident de Littleton, Colorado. En 1980, il a observé à l’ouest de Denver un appareil aérien en forme d’hélicoptère, sans les pales du rotor, qui se déplaçait sans bruit.

PARTOUT SUR LA PLANÈTE TERRE:

D’autres pays ont enregistré quelques cas, au Mexique, au Canada, à Porto Rico, au Brésil, en France, en Bolivie, en Angleterre, en Suède, en Australie, au Japon, et ces dernières années en Argentine. Au Japon, deux cas ont été signalés, l’un en octobre 1990, l’autre en janvier 1991, chez le même éleveur, près de Kinryuu, préfecture de Saga. Lors du second incident, le fermier avait été alerté par les aboiements de son chien. Saisissant une lampe torche il alla droit à l’étable. Là, sous le faisceau de sa lampe, il observa un instant un objet en forme de méduse qui flottait en l’air. La chose sortit du bâtiment puis disparut comme on éteint une lumière. Une vache fut retrouvée morte sans blessures apparentes mais avec plusieurs os brisés.

En 1975, près de La Paz, en Bolivie, 34 moutons furent mutilés avec pour témoins, plusieurs Indiens.

Un appareil en forme de disque sortit des nuages pour se positionner en sustentation au-dessus du pâturage où les bêtes broutaient. Plusieurs faisceaux lumineux en jaillirent, dirigés sur les moutons, et un certain nombre de bêtes tombèrent comme foudroyées. Puis l’appareil se posa dans le champ et trois créatures en sortirent. Ils s’activèrent sur les corps des
moutons « foudroyés ». Un berger en voulant réagir fut paralysé. Après le départ des intrus dans leur machine, les trente-quatre dépouilles furent transportées à la ferme pour récupérer la viande. Or, les bêtes étaient égorgées et ponctionnées de leur sang, et toutes les cavités crâniennes avaient été évidées.

EN FRANCE:

En France, il faut être à l’écoute des nouvelles rurales pour espérer récolter ce type d’information que la presse régionale reprend rarement.

Le 12 mai 1994 entre La Valette et Collandres, dans le secteur de Riom-es-Montagnes, Cantal, M et Mme Pierre Pomarat se promenaient à pied près de la ferme de la Chatonnière. Vers 16h00, sur une piste de transhumance, ils trouvèrent une jument morte.

Il lui manquait l’oeil gauche ainsi que la zone rectale et les organes sexuels. La partie manquante faisait un ovale de 35cm sur 20cm environ. On voyait les os du bassin. Il n’y avait pas de lacération, c’était une blessure nette, et il n’y avait pas trace de prédation sur le corps, de trace de sang ni d’odeur de décomposition.

MUTILATION D’ÊTRES HUMAINS:

Plusieurs auteurs signalent d’autres incidents impliquant des mutilations d’êtres humains, mais aucun détail n’est donné, et l’identité des éventuelles victimes n’est pas révélée. Bill Fawcett, dans “Contact”, en cite deux cas. N. Pacheco et T. Blamm en évoquent plusieurs dans “Unmasking the Enemy”. Enfin, un cas brésilien datant de 1986 concerne le corps d’un homme portant des dommages physiques similaires à ceux commis sur des animaux. Il avait été trouvé sur le bord du lac réservoir de Guarapiranga. Il existe plusieurs photographies de ce cas, que nous avons retrouvées, et finalement décidé de ne pas diffuser afin d’éviter de sombrer dans le voyeurisme morbide.

CONCLUSION:

Concernant le meurtre de ces pauvres bêtes, la méthodologie , les organes prélevés ainsi que exsanguination des animaux ,me permette de conclure que les auteurs ne sont pas d’ici , c’est a dire ayant une origine extra/intra terrestres ou extra dimensionnelle. Cela fait plus de 50 ans que des mammifères supérieurs tel que les équidés , les ovins , les bovins et par le passé les humains sont enlevés et mutilés. Veuillez vous référer aux archives ufologique et aux travaux de Linda Moulton Howe (vidéo ci-dessus) qui a étudié le sujet aux USA depuis de nombreuses années. Les simagrées médiatiques ne sont que le triste reflet de la bonne connaissance du sujet de la part de nos chers dirigeants. Sachez aussi que pour le moment il y a pénurie d’une substance dont tout le monde des hautes sphères se gavent, qui est « normalement » produit a partir de sang d’enfants enlevés, torturés et mis a mort…c est ce que l’on appelle l’ADRENOCHROME…puissante drogue des milieux pédo-sataniste élitistes (non je ne suis pas complotiste ou porteur d’un bonnet en aluminium ) , je suis bien renseignés car des personnes parlent et que cela commence a se savoir…Alexandre Lebreton est bien placé pour en parler ,il est fortement documentés a ce sujet. La méthode a été transmise a certaine élites par ces êtres, et des accords ont été signés. Maintenant que cette élite se retrouve en manque de matière, ils demandent l’intervention extérieure pour sa production. Ils interviennent de façon furtive, rapide, nette et précise.

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